L’écrivain est un géant aveugle
« L’écrivain est un géant aveugle qui ouvre des routes. Il faut le tenir par la manche, le guider, lui parler, le nourrir, s’inquiéter de sa santé, préserver sa solitude, le protéger des bruits du monde… »
Jean-Marie Laclavetine, Première ligne, Gallimard, 1999. Page 95.